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La petite histoire du stade des Alpes

par La rédaction le Novembre 2007 à 19h40
Un stade indispensable qui ne l’est pas, un emplacement contesté en plein centre ville, des prix qui s’envolent, une contestation matée à coup de matraques, la démocratie ignorée et des aspects judiciaires douteux. Sans être sorti de terre, le stade d’agglomération de Grenoble à déjà une longue histoire, mais pas grâce au sport.
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L’histoire commence aux aurores du nouveau millénaire. La réhabilitation du site de l’ancien stade Charles Berty traîne sur les tables depuis des années, et l’idée de la construction d’un stade pour l’agglomération fait son chemin. Lors des élections municipales de 2001, Michel Destot parle de « réaliser dès 2002-2003 un stade d’agglomération sur le site Charles Berty ». Au second tour, l’alliance avec la liste « Ecologistes et gauche citoyenne », reconstitue l’équipe sortante et leur permet de garder la ville face à Max Micoud. Le stade d’agglomération va alors connaître de nombreuses péripéties, et revenir régulièrement sur le devant de la scène. Tentative de décryptage d’un dossier complexe.

1 : Un stade ni obligatoire, ni réellement nécessaire

Si le choix du Parc Paul Mistral est contesté, la construction d’un nouveau stade pour l’agglomération grenobloise n’a en soi été que rarement remise en cause. Elle mérite pourtant qu’on s’y attarde. Pour la justifier, on avance qu’un nouveau stade est la condition pour que le GF38 puisse continuer à jouer dans l’élite.
Les règlements de la Ligue de Football professionnelle (LFP) imposent bien une capacité minimale de 8000 places pour évoluer en ligue 2 (L2, niveau où se trouve actuellement le GF38), et de 20000 places pour la ligue 1. Avec 11000 places, le stade Lesdiguières poserait problème uniquement en cas de montée en L1. Le partage du terrain avec un club de rugby, le FCG, serait également interdit.
Mais c’est sans compter sur le gouvernement, qui s’intéresse depuis quelques années au sujet. En 2003, le Conseil d’Etat émet un avis signalant que la ligue n’a pas le droit d’imposer de contraintes aux clubs dans le domaine des enceintes sportives. En 2005, une mission parlementaire d’évaluation et de contrôle affirme dans un rapport que les ligues peuvent faire des recommandations, mais en aucun cas imposer des normes obligatoires pour les stades. Juridiquement, rien n’empêcherait donc le GF38 de jouer en L1. Force est de constater que les institutions n’ont cessé d’affirmer le contraire. On peut pourtant imaginer que Didier Migaud est au courant de ces décisions, faisant lui-même parti des groupes de travail qui les ont rendu. On peut aussi penser que la LFP est au courant, ce qui ne l’empêche pas de persister à vouloir imposer ses dictats illégaux aux clubs et aux collectivités locales. Rien n’empêche de se demander si Grenoble avait, même sans en être obligé, besoin d’un stade de 20000 places. Lesdiguières est vieillissant, peu agréable pour les spectateurs de la tribune Nord dont la vue est gâchée par des poteaux. La tribune Metro n’est quant a elle pas couverte. Reste qu’il est conforme aux normes de sécurité et que les rugbymen s’en contenteront encore longtemps, même s’ils retrouvent l’élite. Niveau capacité d’accueil, ses 11000 places, dont 8500 assises suffisent pour le moment largement au football grenoblois. Avec un nombre moyen de spectateurs oscillant entre 5000 et 6000 personnes depuis la montée en L2 (2001), Lesdiguières est loin d’être exigu. Certes, une montée en L1 attirerait des spectateurs. Mais une descente en national en ferait fuir. La logique voudrait qu’on atteigne d’abord durablement la L1 pour juger de la nécessité d’une enceinte sportive de capacité supérieure. Et voyant l’état des terrains sur lesquels jouent parfois les équipes amateurs, demander un stade exclusivement pour son club relève de l’indécence.
Une autre question demeure : Les deniers publics doivent-ils financer un bâtiment ouvert deux soirs par mois qui sert principalement les intérêts privés de la société japonaise Index Corporation, propriétaire du GF38 ? Pour certains, cet ouvrage ressemble a un luxe au moment où d’autres priorités sociales se dégagent et où les collectivités locales, en pleine phase de décentralisation, connaissent des difficultés financières.

2 : Un choix de site contesté

Au début de l’année 2001, trois sites sont candidats à l’accueil du stade : Le site ELF à St Martin d’Hères, le site Charles Berty à Grenoble et un autre sur la commune de Sassenage. Ce dernier est rapidement écarté, principalement pour son manque d’accessibilité et parce que le nouveau maire ne soutient pas le projet de son prédécesseur. Début mai, les conclusions de l’étude de faisabilité donnent un court avantage à Grenoble, assez ironiquement grâce à des travaux estimés plus rapides et moins coûteux.
Le choix de l’ancien site Berty est contesté principalement parce qu’il se situe en plein centre d’une ville extrêmement polluée et ne disposant que de très peu d’espaces verts. Certes, il accueillait déjà un stade, mais il se trouvait à l’époque en bordure d’une ville pas encore étendue. Entre les municipalité grenobloise et martinéroise, c’est la guerre ouverte. René Proby, le maire de St Martin d’Hères multiplie les actions de communication : il dénonce les critères de notation et évoque une sous estimation des coûts du projet Grenoblois. St Martin d’Hères obtient en effet de meilleures notes pour tous les critères saufs ceux dont la note compte double. Les estimations des moyens de transport qu’utiliseront les utilisateurs du stade s’il est à Grenoble sont également contestés. L’étude, très optimiste, parle d’1/3 piétons, d’1/3 d’utilisateurs de transports en commun et d’1/3 d’automobilistes.
Du côté de la capitale des Alpes, on attend la séance du 21 mai pour vraiment aborder le sujet en conseil municipal. L’opposition comme l’Adès regrettent le manque de concertation et de débat préalable. Pourtant, personne ne vote contre la délibération qui est adopté avec sept abstentions.
Lors du vote de la Metro le 1er juin, le choix du site grenoblois est confirmé (42 pour, 4 blancs, 16 contre). En compensation, la Metro promet à M. Proby un traitement particulier du site ELF, mais celui ci reste amer : « Je serais très surpris que le budget ne soit pas dépassé. […] Demain, on dira Saint Martin d’Hères avait raison ». Depuis la décision de réhabiliter le site ELF (qui connaît également quelques soucis juridiques), le maire communiste s’est rallié au projet du stade grenoblois.

3 : Le prix s’envolent, les délais s’allongent

Avec ou sans parking, avec ou sans démolition, TTC ou hors taxes, difficile de s’y retrouver dans les chiffres avancés par les institutions. En 2001, on parle d’un stade qui coûtera entre 20 et 30 M€ TTC. Dans l’avant projet sommaire, en juillet 2002, le prix tout compris est déjà de 37,36M€ hors taxes.
Mais comme l’avant projet sommaire a certainement était fait trop sommairement (M. Migaud parle lui-même de « légèreté » dans la réalisation des études), on ne s’est pas rendu compte que la nature du sol allait nécessiter des fondations plus profondes. La nature du sol était pourtant loin d’être inconnue, puisqu’à quelques mètres de l’emplacement du stade a été construit le Palais des sports en 1967. Reste que les modifications apportées font grimper le coût à 55 millions d’Euros en février 2003. C’est toujours ce chiffre qui est avancé par Didier Migaud en janvier 2005, lorsqu’il affirme au Dauphiné Libéré que « l’enveloppe sera respectée ». Il n’était pourtant pas sans savoir que quelques mois plus tôt, aucune entreprise n’avait répondu aux appels d’offres lancés pour les travaux. De nouveaux appels d’offres allaient immanquablement entraîner une augmentation des coûts. Ce fut le cas en juillet 2005, lorsque la note atteint les 66M€ hors taxes.
La Metro justifie ce nouveau prix par la hausse des prix du pétrole, de l’acier et du béton. Mais la communauté de commune laisse entendre que les augmentations sont également dues aux recours et autres actions des écologistes. En réalité, les anti-stade ont ajouté 107000 € (arrêt des travaux en mars 2004) puis 300000 € (clôture et surveillance du chantier. A noter que même sans eux, le chantier aurait certainement été clôturé) à la facture. Des sommes rondelettes, mais insuffisantes pour expliquer une telle hausse. On impute également les retards aux opposants, mais le plus gros retard est dû aux appels d’offres infructueux. De moins de 30 à 66 M€, l’augmentation du coût est pour le moins conséquente. D’autant que la capacité d’accueil de l’ouvrage a été revue à la baisse : D’abord annoncé à 30000 places, puis 20000 extensible à 28000, les pouvoirs publics parlent aujourd’hui de 20000 places non extensibles, sans être très clair. Le parking construit sous le stade, financée par la mairie de Grenoble, ne coûtera quant à lui pas plus cher que prévu. Mais sa capacité est passée de 1000 à 480 places… et il sera fermé les soirs de matchs.
Dans les couloirs des institutions, on dit que le chiffre pourrait encore augmenter au moment des travaux. Quoi qu’il en soit, la plus grosse partie du financement du stade sera puisée sur le budget 2006 de la Metro, déjà en difficulté (La Métro attendait certainement plus d’aide de la part du département et de la région qui ont votés des subventions très faibles). Les élus écologistes réclament d’ailleurs l’abandon du projet pour raisons financières. Le vote du budget 2006 de la communauté de commune a été reporté au mois de mars afin de refaire les comptes.

4 : L’avis des citoyens ignoré

Il est intéressant de savoir ce que pensent les grenoblois et les habitants de la Métro du dossier. La première fois que le peuple parle, c’est lors de l’élection municipale, ou elle donne le pouvoir au candidat s’étant prononcé pour le stade au Parc Paul Mistral. Personne ne peut donc dire que le projet n’était pas annoncé. Mais noyée dans un déluge de promesses, la question n’a peut être pas joué un rôle déterminant à l’époque.
Les élus grenoblois ne semblent pas penser la même chose, puisque lors du choix du Parc Paul Mistral, la mairie de Grenoble consulte seulement les représentants des trois unions de quartiers riveraines. Celles ci ne manquent d’ailleurs pas de faire part de leurs réserves. Les autres consultations publiques ont lieu après les prises de décision. Ensuite, l’association d’SOS Parc Paul Mistral est crée. Comptant selon ses dirigeants 500 membres, l’association se vante d’avoir recueilli 17000 signatures contre l’emplacement du stade (6000 selon la mairie. Quoi qu’il en soit, les membres de l’association savaient se montrer persuasif en allant vers les gens). Le 24 janvier 2004, 4500 personnes répondent à son appel et manifestent devant la mairie de Grenoble pour demander un référendum. Un poids qui semble non négligeable, sans même parler de l’épisode de l’occupation des arbres (voir encadré).
En guise de référendum, les opposants au stade se retranchent sur les élections cantonales. Le 28 Mars 2004, Olivier Bertrand, candidat Vert anti-stade, emporte le canton 1 -celui qui doit accueillir le stade- au nez et à la barbe du socialiste sortant Jean-Paul Giraud. Cette élection, avec le stade comme thème central, est indéniablement le seul évènement où la démocratie s’est immiscée dans l’affaire. Le verdict populaire est sans appel : en remplaçant une figure du conseil général par un inconnu de 33 ans, les votant montrent leur opposition au projet de stade. Aucun autre dossier ou contexte ne peut expliquer la victoire écologiste. Le PS essaiera pourtant de justifier sa défaite en prétextant une manÅ“uvre politique.
Connaître l’opinion des habitants de Grenoble où de la Métro aurait pourtant été simple : Il suffisait de leur demander. Le coût d’un référendum en temps et en argent aurait certainement été négligeable par rapport aux retards et aux sommes engagés dans le dossier. Mais la pratique n’est pas dans la culture française. A la mairie, des bruits de couloirs laissent pourtant entendre qu’un sondage commandé par la municipalité grenobloise se révèle être peu favorable au projet. Reste cette élection cantonale, qui montre clairement un refus du stade. Mais pour les décideurs locaux, la parole des citoyens ne semble pas avoir vraiment d’importance.

5 : Des petits tours au tribunal

Un second coup dur va être porté au stade et à ses défenseurs deux jours après l’élection d’Olivier Bertrand. Très procéduriers, les membres d’SOSPPM et de l’Ades fouillent les textes de loi, dénichent les moindres petites failles et déposent en tout plusieurs dizaines de recours contre le projet. Si la plupart sont balayés sans difficultés, certaines décisions sont troublantes.
La première victoire pour les anti stade a lieu le 31 mars 2004, quand le permis de construire est suspendu pour non respect des lois concernant la démocratie de proximité, et parce que la Metro n’a pas levé les réserves émises par les commissaires lors de l’enquête publique. Les travaux du stade sont immédiatement arrêtés, mais un conseil extraordinaire de la Métro remet vite les engins dans la légalité. Symboliquement, l’arrêt des travaux est fort, légitimant les arguments des opposants.
Ceux-ci connaissent une nouvelle victoire au prétoire en juin 2005, quand le commissaire du gouvernement demande l’annulation du permis de construire. Celui-ci émet juste un avis, c’est au Tribunal administratif de Grenoble de prendre la décision. Le jour précédant le verdict, le projet de stade à Lille est définitivement stoppé par le Tribunal administratif de Douai. Les écologistes grenoblois pensent emporter la partie, mais le juge, contre l’avis du commissaire du gouvernement, rejette les 19 recours en quelques secondes avant de s’éclipser. Alors que le commissaire du gouvernement est dans l’immense majorité des cas suivi par le juge, des opposants n’hésitent pas à évoquer une certaine proximité entre le Tribunal et la Metro. Si cette proximité entre certains membres des deux institutions est avérée (Le directeur des services de la Metro est un ancien juge du tribunal administratif de Grenoble, et la femme du vice président est directrice d’un des service de la Metro), cela ne constitue rien de condamnable. Seulement de quoi faire naître des suspicions chez certains opposants médusés par la façon dont le verdict a été rendu.
Dans le camp des pro stade, les suspicions sont différentes pour expliquer la bizarrerie de l’affaire : Le commissaire du gouvernement serait nommé par un gouvernement de droite bien heureux de pouvoir enquiquiner une mairie de gauche. Si dans les deux camps la plupart essayent de rester corrects en parlant de l’indépendance de la justice, tous ont l’air de se faire bien peu d’illusion quand à son application réelle.

7 : Un stade qui se construira dans la douleur

Le 14 février, alors qu’on pensait les péripéties judiciaires closes, la cour administrative d’appel de Lyon déclare le permis de construire du stade périmé. Dans le même temps, il rejette cinq recours contre le stade pour défaut d’intérêt à agir ou pour irrecevabilité. Dans les deux camps, on se réjouit de la décision de justice. Selon le juge des référés, il n’y aurait pas eu de travaux sur le site pendant plus d’un an, ce qui invalide le permis. Ce que les autorités grenobloises contestent, affirmant qu’il y a bien eu des travaux et que l’inactivité en faisait partie, puisqu’il fallait que la terre se tasse naturellement. Au passage, ils oublient de signaler que les travaux ont quand même été interrompus à cause appels d’offres infructueux, qui sont également à l’origine des forts surcoûts.
Dès le lendemain matin, la mairie de Grenoble dépose un nouveau permis de construire. Les travaux n’auront été interrompus que quelques heures.
Il est peu probable que les opposants s’arrêtent en si bon chemin, et les recours devraient encore pleuvoir. Et si personne n’est à l’abri de nouveaux rebondissements, il est peu probable que le projet n’aboutisse pas. Officiellement, la livraison est prévue pour novembre 2007. Quoi qu’il en soit, le stade devrait de toute façon faire parler de lui sur le plan politique, mais pas forcément de façon constructive, au moins jusqu’au prochaines élections municipales.

Cet article a été publié dans Le Torchon N°1 Mars/Avril 2006



La rédaction

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6 Messages de forum

  •  Posté le 7 avril 22:30

    20000 places pour une aglomération de 400000 habitants c’était le minimum syndical. Comment une ville comme Grenoble à pu attendre aussi longtemps pour faire cette réalisation. Il était temps... Je pense même qu’il aurait fallu prévoir 50 à 60000 places ce qui correspondrait mieux à une évolution en première division du GF38, ce que bon nombre de Grenoblois attendent depuis trop longtemps. Pour la petite histoire, j’habite une ville de la Côte d’Azur, et je suis cela d’assez loin, mais je peu dire haut et fort : "il y en a mare de ces écolos à la petite semaine qui ne cesse de fréner le pays" A bon entendeur ! Cordialement Gérard D

  •  Posté le 14 février 20:09, par Jim la truite

    Le GF38 est un puceron footballistique, alors que le FCG a été champion de France de rugby et reste une équipe respectée. Mais il y a des gens dans cette ville qui préfèrent voir le football se développer, quand bien même cela devrait tuer le rugby. Pourquoi ? Je vous le demande... On ne saurait imaginer qu’il y a de l’argent derrière tout ça...

    Ceci dit, je ne contesterai pas le fait que Grenoble ait besoin d’un nouveau stade. Lesdiguières est tout simplement honteux. Mais il me semble que pour une ville de 400 000 habitants, 20 000 places c’est peu. Prenez Sedan : 23 000 places. D’autant plus que vue l’allure du stade, j’ai du mal à imaginer une extension possible.

    Bref, tout dans ce projet n’est qu’incohérence... Mais c’est quand même incroyable de voir les réactions que l’on déchaine dès qu’on essaye de critiquer un peu... Si t’as pas confiance en tes élus, t’es qu’un écologiste raté.

    En passant, mon cher juriste, si notre justice est représentée par des personnes aussi réactionnaires que toi (vivent les quartiers sécurisés, mort aux prostituées !!), ben je me fais vraiment du souci !! Quant à la bite d’acier, il doit pas souvent l’utiliser, ça se voit qu’il est frustré le jeunot !!

  •  Posté le 2 février 08:09, par RP

    Tout le monde n’aime pas le foot ou le sport en général, et je le respecte, je comprend aussi les riverains du stade qui vont être dérangés par le flot de voitures 2 ou 3 fois par mois. Pour les autres faux écolos et autres marginaux de la génération chichon/alcool acrobranché, je n’ai que du mépris. Les pseudos écolo en ralentissant le chantier par leurs recours ridicules on allongé la facture du stade de plusieurs millions, et après ils osent parler du coût du stade... Le stade des Alpes est mal placé, là on est d’accord, St Martin d’Hères était un meilleur choix avec les nombreux parking des commerces environnant. Avec un stade de 20000 places, Grenoble a un petit stade par rapport à la taille de l’agglomération, sachant qu’il n’y a pas que le GF38 qui va en profiter mais aussi les affiches de rugby et d’autres manifestations comme des concerts. Bref le débat de l’utilité du stade a malheureusement écarté celui de son emplacement et c’est bien dommage.

  •  Posté le 25 janvier 16:46, par Papy

    Péché d’orgueil, volonté de laisser a tout prix sa marque dans l’histoire,espoir qu’un petit club et ses 500 supporters viennent un jour jouer dans la cour des grands avec echarpes tricolores et tout le toutim,cela rappelle que pour calmer le peuple il faut des jeux.Que tout cela est loin du sport et du bohneur des grenoblois appellons un chat un chat la métro veut faire du fric et de l’image.N’en déplaise a bitemachin il existe des vrais sportifs" pas de comptoir ou de télé" qui n’acceptent pas que leur passion soit utilisé pour casser de la nature. Papy

  •  Posté le 20 janvier 03:27, par julien

    Que de commentaires constructifs et argumentés. Un bonheur (hors Tido). (en même temps de la part d’un gars qui a l’humilité de se choisir comme pseudo "bite d’acier"...)

    A noter : dans la version du journal imprimée (que vous avez probablement acheté et donc lue), se trouvait une petite interview (probablement trop courte) avec un supporter pro stade. Accuser le journal d’être de parti-pris sur cet exemple-là me semble assez malvenu.

  •  Posté le 2 janvier 20:38, par tido

    C est n importe quoi cette article : je veut bien que vous ne faites que relater les evenements mais logiquement vous devez le faire sans parti pris !!! Nul part il n ai mentionné la manifestation organisé par les "pros" stade qui a rassemblé plus de 300 personnes ni le nombre record de visites du stade .... Tout et vraiment n importe quoi a été dit sur le stade on peut quant méme souhaiter que des "journalistes" ne tombe pas dans ce cliché la...

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